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Troy Barker célèbre ses 15 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. De nombreux membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20 et 25 ans. Dans quelques cas, ils sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons les personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Troy Barker, notre vice-président adjoint, Financement commercial.

Troy, félicitations pour tes 15 ans avec First National. Que faisais-tu avant de te joindre à l’équipe en juin 2005?

Je suis né et j’ai grandi à Sherwood Park, en Alberta, et j’ai terminé mes études postsecondaires au NAIT d’Edmonton en 1988, après avoir obtenu un diplôme en administration des affaires avec une majeure en finances. Mon premier emploi après mes études au NAIT a été pour Alberta Treasury Branches, dans le cadre du programme de stagiaires en administration de succursales. J’ai passé près de huit ans chez ATB et j’ai terminé mon temps là au poste de directeur adjoint d’une de ses succursales de détail à Calgary. Pendant mes années chez ATB, j’ai fait connaissance avec un certain nombre de personnes qui étaient employées dans le secteur de l’immobilier commercial. L’industrie me semblait attrayante et j’étais prêt à faire un changement et à me lancer dans une nouvelle carrière.

Que s’est-il passé ensuite?

J’ai décidé que les services bancaires de détail n’étaient pas pour être ma vocation. À l’époque, je pensais travailler pour une société de courtage en immobilier commercial, ce qui me permettrait de me faire une idée du secteur sur le terrain. J’ai travaillé avec Torode Realty pendant près de trois ans. Pendant ces années, j’ai été exposé à de nombreuses classes d’actifs commerciaux, dont des espaces de vente au détail, des espaces de bureaux, des immeubles industriels et des immeubles multifamiliaux. J’ai pu élargir ma base de données de clients et de partenaires et comprendre réellement comment valoriser ces actifs immobiliers commerciaux. Chez Torode Realty, j’ai commencé à m’intéresser à l’aspect financier des transactions immobilières commerciales. Vers la fin de 1999, je me suis fait offrir un poste d’agent hypothécaire par Services hypothécaires Canada-Vie (SHCV). SHCV avait une division de courtage et j’ai donc pu également servir d’intermédiaire pour des prêts hypothécaires vers d’autres sources, y compris les banques et les fonds de pension, en plus des prêts pour la Canada-Vie. De là, j’ai été recruté par une société fiduciaire basée dans l’Ouest canadien, où j’ai été vice-président adjoint en poste au bureau de Calgary.

Pourquoi as-tu quitté?

Mon patron à l’époque avait environ 12 ans de plus que moi et je me suis rendu compte que les possibilités d’avancement étaient limitées. J’étais dans la mi-trentaine à l’époque et je ne voulais pas être le numéro deux là-bas pendant les 20 prochaines années.

Comment as-tu abouti à First National?

On était alors autour du début de 2005 et j’étais mûr pour un changement. Je savais que Jeremy Wedgbury s’était joint à First National en 2004. J’avais rencontré Jeremy pour une première fois dans les années 1990, alors qu’il travaillait pour Merrill Lynch. Je savais que c’était un type intelligent qui n’aurait pas pris cette décision si First National n’était pas une entreprise sérieuse offrant d’excellentes possibilités. J’ai donc communiqué avec First National et je leur ai dit qu’ils devraient ouvrir une division de prêts commerciaux à Calgary et m’engager pour la diriger. Étonnamment, ils n’ont pas ri. Ils m’ont demandé de leur faire parvenir mon curriculum vitae et, quelques semaines plus tard, j’étais embauché.

Tu as donc fondé le bureau de la division commerciale à Calgary.

C’est exact. J’ai ouvert le bureau de la division commerciale de First National dans les Prairies. À l’époque, nous avions déjà une opération résidentielle ici à Calgary, dirigée par une équipe d’environ 25 personnes. Mais si vous étiez un emprunteur commercial cherchant à faire des affaires dans les Prairies, vous deviez vous rabattre sur nos bureaux de Vancouver et de Toronto et cela était difficile, car les emprunteurs venant de l’extérieur sont désavantagés. C’est une communauté qui valorise les siens et il est important d’être là pour connaître le marché et ses acteurs.

Combien de temps a-t-il fallu pour établir la présence de ta division?

Ça a pris du temps parce que le nom de First National n’était pas connu au sein des cercles immobiliers commerciaux dans l’Ouest. Cependant, en raison de mes expériences passées, je disposais d’une base de données assez importante de contacts avec lesquels travailler et j’ai donc cherché à « répandre l’évangile ». J’ai engagé Laura Evans comme première analyste en 2007. Laura est maintenant l’analyste principale à notre bureau en Colombie-Britannique. Au fur et à mesure que les choses se sont accélérées pour les équipes résidentielles et commerciales, nous avons déménagé des bureaux, nous nous sommes développés un peu plus et, il y a environ cinq ans, nous avons atterri dans l’espace que nous occupons aujourd’hui. L’équipe commerciale de Calgary se compose désormais de deux donneurs d’ordre – moi-même et Damir Jesic – ainsi que de trois analystes : Michael Shegda, Lori Isaac et Mark Jewells. Penny Aynbinder est notre bailleuse de fonds. Ensemble, nous servons des clients partout dans les Prairies – Edmonton, Calgary, Saskatoon et Winnipeg et les points intermédiaires – dans ce que j’appelle les quatre principaux groupes alimentaires : appartements, immeubles industriels, espaces de bureaux et espaces de vente au détail. Au cours des cinq dernières années, nous sommes devenus assez connus pour nos prêts à la construction.

Tu as l’air d’une personne ambitieuse. As-tu pu satisfaire tes ambitions chez First National?

Absolument. Je pense que tout le monde ici est ambitieux et que c’est l’endroit où il faut être pour des gens comme nous. J'ai toujours pensé qu’il fallait que je me réveille chaque jour pour trouver la meilleure façon de proposer des solutions de financement à mes clients. C'est très gratifiant d’avoir cette confiance avec mes emprunteurs et cela sécurise et approfondit vraiment la relation. 

Pourquoi es-tu avec l’entreprise depuis si longtemps?

La raison primordiale est que je reçois beaucoup d’encouragements de la part de la haute direction. J’ai eu droit à énormément de soutien de la part de Jeremy et de Moray Tawse au fil des ans. Ils m’ont donné la capacité et les outils pour sortir et clore des dossiers. Ils nous encouragent essentiellement à développer notre entreprise au sein d’une entreprise. J’aime aussi la structure organisationnelle horizontale. Donc, il y a peu de place pour la bureaucratie. Je suis une personne sociable et j’aime être en contact direct avec les clients. J’ai plutôt horreur de la paperasserie. First National m’a permis de facilement faire ce que j’aime faire pour gagner ma vie. À mon avis, j’ai le meilleur emploi au pays.

L’économie albertaine a connu des hauts et des bas. Comment composes-tu avec cette réalité?

Dans les bons et les mauvais moments, First National est toujours demeurée engagée à l’égard de l’Ouest. Nous avons travaillé avec acharnement pour soutenir nos clients. Je me souviens d’une fois où nos délais étaient serrés. Il était question d’un centre commercial de 20 millions de dollars à Edmonton. De mémoire, j’avais téléphoné à Moray et à Jeremy un samedi et j’avais une lettre d’engagement en main dès le lundi. Ce genre de revirement est sans précédent dans notre industrie. Et ça ne peut tout simplement pas se produire sans avoir un soutien au sommet.

Tes moments First National les plus mémorables?

Il y en a eu tellement que je ne peux pas tous les remémorer, mais je dirai plus généralement que les meilleurs d’entre eux consistent à recevoir une tape dans le dos d’un client. Lorsqu’un client nous encourage, nous fait confiance et nous réitère sa confiance pendant de nombreuses années, c’est tout simplement un sentiment formidable.

Lorsque tu penses à l’avenir, que voudrais-tu accomplir?

Pour notre bureau, j’aimerais voir une plus grande croissance du volume d’affaires et, donc, la possibilité d’embaucher plus de donneurs d’ordre et d’analystes. La tarte est grande, et il y a de nombreux clients potentiels qui ne connaissent pas First National.

Qu’en est-il de tes plans personnels?

Je veux continuer de me concentrer sur mes clients et de maintenir un équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie privée. Je n’ai pas l’intention de prendre ma retraite un jour – je n’aime même pas le mot retraite. Donc, cet équilibre est très important pour moi. Je ne me vois pas abandonner mon travail pour pouvoir aller jouer au golf ou jardiner tous les jours. Je ne travaillerai jamais ailleurs qu’à First National.

 

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Troy pour avoir franchi ce jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse troy.barker@firstnational.ca


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