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Jody Comeau célèbre ses 15 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. De nombreux membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20 et 25 ans. Dans quelques cas, ils sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons les personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Jody Comeau, vice-président adjoint, Financement commercial de First National en poste à Halifax.

Jody, félicitations pour ton anniversaire. À quelle date exactement es-tu entré en fonctions?

Le 15 août 2020, cela fera 15 ans que je suis entré au 12e étage du siège social de First National à Toronto.

Tu n’as pas posé ta candidature, mais as plutôt été recruté directement, est-ce exact?

Oui, à l’époque, j’étais souscripteur pour une grande société fiduciaire. Un jour, alors que je rentrais du travail à Halifax, le téléphone a sonné. Le numéro affichait l’indicatif régional 416. Je décroche le téléphone et c’est le directeur national des ventes résidentielles de First National à l’époque. Il se présente et me dit ensuite « Quand est-ce que vous commencez? » Pardon? Voilà ma réponse… Il se répète, mais avec un peu plus de précision, en me disant que First National chercher à recruter quelqu’un pour diriger ses activités au Canada atlantique et que diverses sociétés de courtage ont dit que j’étais la personne qu’il fallait pour ce poste. Il voulait aller droit au but et m’offrir le poste sur-le-champ. C’était flatteur, mais je lui ai dit que j’étais satisfait de mon travail pour la société fiduciaire. Donc merci pour l’offre, mais non merci.

Que s’est-il passé ensuite?

Il m’a dit qu’il assurerait un suivi, ce qui, je suppose, signifiait qu’il rappellerait dans six mois ou un an. Il a attendu une semaine. À la même heure, une semaine plus tard, je rentrais chez moi en voiture, le téléphone sonne et c’est encore lui. Il me dit « Avez-vous choisi une date de début? » Je suppose qu’il m’a pris au bon moment parce que je lui ai dit que je serais prêt à écouter. Il m’a dit que First National faisait très peu d’affaires dans le Canada atlantique et que les activités étaient gérées à partir d’Ottawa. La compagnie voulait compter sur une présence locale. Il m’a également dit qu’il avait appelé d’autres courtiers depuis notre dernière conversation et ceux-ci n’avaient cessé de lui dire « Engagez Jody ». Je suis rentré chez moi et j’y ai réfléchi. À l’époque, j’avais 25 ans et je travaillais dans le domaine de la finance depuis deux ans, l’un comme courtier et l’autre comme souscripteur. Pour faire court, je me suis dit pourquoi pas? Qu’est-ce que j’avais à perdre? J’ai donc accepté l’offre.

Pourquoi as-tu passé ta première journée à Toronto plutôt qu’à Halifax?

First National m’a demandé de prendre l’avion pour passer une semaine à Toronto afin de faire connaissance avec l’équipe. C’est donc ce que j’ai fait. Je suis monté dans l’ascenseur, la porte s’est ouverte et tout a commencé. La première chose que tout le monde m’a dite, c’est « Wow, vous êtes bien jeune! » L’autre chose dont je me souviens, c’est qu’on m’a dit ceci : « Écoutez, nous ne connaissons pas l’Atlantique, nous voulons gagner du terrain dans l’Atlantique et nous allons vous laisser nous montrer la voie. » L’engagement pris envers moi était que si les choses fonctionnaient bien, personne ne se mettrait jamais en travers de mon chemin et que, si elles ne fonctionnaient pas, First National travaillerait à mes côtés pour en faire un succès. J’ai trouvé l’engagement assez convaincant. Et, depuis que je suis avec First National, c’est un engagement qui n’a jamais été rompu. Je me suis probablement écorché les genoux plus d’une fois, mais le fait d’avoir ce soutien m’a permis de continuer d’avancer.

Donc, tu as commencé du côté résidentiel.

C’est vrai, j’ai passé plus de neuf ans dans le résidentiel avant de passer au commercial. Du côté résidentiel, j’étais directeur de compte.

Vous souvenez-vous du volume de prêts hypothécaires souscrits au Canada atlantique lorsque tu as commencé?

Environ 30 millions de dollars et, dans ma dernière année avant de passer à division commerciale, nous avons réalisé 511 millions de dollars.

C’est une véritable histoire de succès.

Ce fut un grand plaisir. Nous avons commencé avec une poignée de relations et, maintenant, First National fait plus de courtage dans le Canada atlantique que n’importe quel autre prêteur. J’ai toujours été fier d’aller voir les courtiers et de leur raconter notre histoire, car je savais que si je leur faisais une promesse, c’était une promesse que notre équipe allait tenir. Je leur disais que nous étions bons, rapides et efficaces et nous étions et sommes encore toutes ces choses. Il était facile d’ouvrir des portes grâce à la réputation de First National. Mon travail consistait simplement à trouver les portes à ouvrir. Dès qu’un courtier nous mettait à l’épreuve, notre service se vendait de lui-même. Et nous avons réinvesti dans la communauté des courtiers pour soutenir leur croissance, ce qui est toujours important.

Est-ce que les émetteurs et souscripteurs avec lesquels tu as travaillé à tes débuts sont toujours avec First National?

Oui. Nous sommes tous plus âgés maintenant et les gens avec qui j’ai servi sont tous rendus des chefs d’équipe ou des chefs de service. Il y a beaucoup de loyauté envers les employés et vice versa.

Qu’est-ce qui t’a fait passer à la division commerciale en 2015?

C’est une histoire un peu drôle. Je participais à un tournoi de golf de la SCHL à Halifax en août 2014. Jeremy Wedgbury était présent à ce même événement, car notre équipe commerciale était le commanditaire principal. Quand j’ai vu Jeremy sur le terrain de golf, il portait un pantalon de costume et des chaussures de ville. Je lui ai demandé s’il avait l’intention de jouer une partie de golf. Il m’a dit que la compagnie aérienne avait perdu sa valise et qu’il n’avait rien d’autre à porter. Je lui ai offert une paire de chaussures et je lui ai trouvé un polo de golf. À la fin de la journée, nous avons partagé une bière et il m’a dit que son service cherchait à recruter à Halifax et voulait savoir si je pouvais lui recommander quelqu’un. Je lui ai dit, bien sûr, que nous formions tous une famille après tout. J’ai donc fait passer le mot sur cette opportunité avec des gens que je connaissais. J’ai même interviewé quelques personnes. Après environ deux mois, un des candidats que j’avais rencontrés m’a demandé quel était le salaire associé au poste. J’ai fait suivre la question à Dave Scapillati. Il me l’a dit et je lui ai répondu en plaisantant que si c’était l’offre de rémunération proposée, j’accepterais le poste. Environ 20 secondes plus tard, le téléphone sonne et c’est Dave à l’autre bout de la ligne. Il me dit « Ça a pris une éternité, le poste est à toi si tu le veux ». C’est alors que j’ai réalisé que Dave et Jeremy ne souhaitaient pas recruter en dehors de First National; ils voulaient que j’accepte le poste. J’étais si naïf que je n’ai pas réalisé qu’ils étaient intéressés par ma candidature.

Pourquoi ne sont-ils pas venus te le demander directement?

À l’époque, personne n’était jamais passé de la division résidentielle (maisons unifamiliales) à la division commerciale, et l’idée de maraudage leur déplaisait. Ils avaient beaucoup de respect pour l’équipe résidentielle. Début novembre, j’ai pris la décision de terminer l’année du côté de la division résidentielle et de commencer avec la division commerciale le 1er janvier.

Lorsque tu penses à ta carrière, quels épisodes ou quelles réalisations ressortent?

La côte est, selon moi, est un endroit incroyable et les occasions que First National m’a offertes, de gérer mes propres activités avec le soutien de l’équipe élargie, ont été tout simplement incroyables. Il est très facile de se lever tôt et de se coucher tard pour faire avancer les choses pour cette entreprise. Jeremy est le genre de leader qui m’inspire vraiment. Je veux l’impressionner. Je me souviens d’avoir assisté à ma première conférence sur les ventes commerciales. Jeremy a parlé du rendement de chaque émetteur au Canada et je me souviens que, après avoir quitté cette conférence, j’ai dit à Lisa McFarlane, ma collègue ici à Halifax, que je voulais être en tête de ce tableau de croissance à l’échelle nationale. Je pense que, à ma quatrième année, nous étions troisièmes au Canada. Étant originaire de la côte est, un marché plus petit, ce fut un moment de grande fierté pour moi.

Quand Lisa s’est-elle jointe à ton équipe?

Quelques semaines après moi. Je dois dire que Lisa a été l’une des meilleures recrues de First National. Elle est légendaire dans notre industrie. Elle et Jenn Horne sont incroyablement douées dans ce qu’elles font. Jenn ne fait que manger, dormir et respirer First National. Je ne pourrais pas demander une meilleure équipe.

Quand tu penses à l’avenir, que souhaites-tu accomplir?

Nous voulons nous concentrer sur la qualité et sur le maintien d’un service de qualité pour nos clients. Je ne passe pas beaucoup de temps à penser à ce qui se passera dans cinq, dix ou quinze ans; tout ce que je sais, c’est que la qualité est importante et que s’amuser tout en aidant les emprunteurs l’est aussi.

As-tu constaté beaucoup de changements dans le marché local depuis tes débuts?

Nous ne voyons pas beaucoup d’échanges ou de ventes de biens immobiliers. Il s’agit d’un marché plutôt conservateur. Les gens achètent pour garder et il n’y a donc pas de grands changements au fil des ans. Ce que je dirais, c’est que nous avons des emprunteurs vraiment exceptionnels, dont beaucoup sont des propriétaires de deuxième et troisième générations. La qualité de tout ce qu’ils construisent est au plus haut niveau et rivalise avec tout ce que vous pourriez voir dans le reste du Canada. Il m’arrive parfois de me promener dans des immeubles d’habitation avec les propriétaires. Ils ont beau avoir un millier d’unités, ils connaissent chaque locataire par son nom. Ils sont vraiment impliqués dans le quotidien et c’est impressionnant. À mon avis, nous avons les meilleurs propriétaires du pays.

Es-tu originaire d’Halifax?

Non. Je suis né et j’ai grandi à Fredericton, au Nouveau-Brunswick. J’ai déménagé à Halifax à l’âge de 23 ans. C’est sûr que nous formons une communauté tissée serrée.

Autre chose à ajouter?

First National est un lieu de travail qui nous fait tous passer pour des vedettes aux yeux de nos clients. L'équipe est incroyable. Elle est rapide, souple et futée. Personnellement, j’ai l’impression d’être entré en fonctions hier. Il y a quinze ans, je n’aurais jamais imaginé avoir la vie que j’ai maintenant. Je le dois à First National.

 

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Jody pour avoir franchi cet important jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse jody.comeau@firstnational.ca

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