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Daniel Pegoraro célèbre ses 10 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. De nombreux membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20 et 25 ans. Dans quelques cas, ils sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons les personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Daniel Pegoraro. Il est analyste principal, Financement commercial.

Daniel, félicitations pour tes dix ans avec First National. Comment as-tu fait tes débuts en financement commercial?

J’ai fréquenté l’Université Cornell et j’ai obtenu mon diplôme en commerce en 2006. Par la suite, j’ai joué au hockey professionnel pendant quatre ans, d’abord en Louisiane, puis en Italie, Norvège et Suède. Cette période a inclus la crise financière à partir de 2008. Donc, même si j’avais du plaisir et j’aimais le mode de vie d’un joueur de hockey sur la route, j’ai pris la décision de m’arrêter et d’entamer ma deuxième carrière.

À quelle position jouais-tu?

Au centre, alors j’étais un des gars plus futés sur la glace!

Pourquoi as-tu choisi First National pour y vivre ta deuxième carrière?

À l’époque, j’avais eu une certaine exposition du secteur hypothécaire et j’avais une idée de ce que faisait First National. En creusant plus en profondeur, j’ai trouvé que l’entreprise était formidable. J’ai été attiré par la réputation entrepreneuriale de l’entreprise. C’était une organisation de moindre envergure du côté commercial à l’époque, mais un acteur important dans le marché des prêts hypothécaires résidentiels. Au départ, je pensais que je finirais par travailler dans une banque, mais, une fois arrivé ici, j’ai vraiment aimé l’environnement et j’ai acquis de l’expérience sur le terrain.

Quel a été ton premier emploi?

J’ai commencé du côté du service à la clientèle – prêts résidentiels et je travaillais le quart de nuit. Je répondais aux questions d’emprunteurs et j’ai occupé ce poste pendant environ 12 mois. Ensuite, j’ai postulé à la division d’administration de prêts commerciaux et j’ai eu une autre occasion d’apprendre sur le terrain. Cela m’a servi de tremplin pour me joindre à l’équipe de production de prêts commerciaux avec l’ambition de devenir un jour donneur d’ordre. J’avais hâte d’avancer et j’ai donc suivi quelques personnes du côté de la production. Je leur ai posé des questions sur leur expérience et j’ai vraiment aimé ce qu’elles disaient et ce qu’elles faisaient. Depuis maintenant huit ans, je travaille avec Jamie McCallum, qui joue un rôle de premier plan dans l’avancement de ma carrière et joue formidablement bien son rôle de mentor.

Travailler de nuit ne devait pas être très agréable.

Je n’avais pas une grande vie sociale, mais cela m’a vraiment aidé à arriver là où je suis aujourd’hui. Comme avec toute expérience, il faut en tirer le meilleur parti et être ouvert à l’apprentissage. Je me suis fait un devoir de me porter volontaire pour apporter mon aide à différents projets et, comme c’était mon premier emploi, j’ai pris ces occasions au sérieux et essayé de comprendre le but de ce que nous faisions. Je pense que mon enthousiasme a porté ses fruits et cela a certainement été remarqué par mes pairs et mes superviseurs.

À quoi ressemblait First National à tes débuts?

Du côté commercial, nous étions petits, mais cela a changé radicalement quand nous avons commencé à enregistrer une croissance absolument phénoménale. En effet, nous sommes passés d’environ 2 milliards de dollars en nouveaux prêts à plus de 7 milliards l’année dernière. Cela a été très excitant et les dix dernières années ont passé plutôt rapidement pour moi. Je ne cesse de m’émerveiller du fait que je continue d’acquérir de nouvelles connaissances alors que je travaille depuis si longtemps dans la même équipe. C’est formidable. Mon expérience ici m’a appris que, si vous êtes à l’écoute et travaillez assez fort, vous apprendrez quelque chose de nouveau chaque jour.

En quoi consiste ton rôle?

Beaucoup d’interactions directes avec nos clients. Nous discutons d’occasions et explorons et répondons aux besoins qu’ils ont pour leur entreprise. J’essaie de leur donner des connaissances qu’ils n’ont pas autrement, ce qui m’exige de mener des recherches et des analyses en continu. Nos clients sont des gens intelligents et je dois donc être au courant des conditions du marché et avoir des perspectives éclairées à leur partager pour leur être utile.

Quelle sorte de recherche mènes-tu?

Nous gardons un œil sur tout ce qui touche à l’immobilier, des données sur les ventes pour les marchés de tout le pays, des renseignements sur les loyers pour diverses propriétés commerciales, les taux de capitalisation, les changements dans le secteur de la construction, les nouvelles et les grands titres dans tous les marchés et BIEN PLUS ENCORE. First National a accès à presque tout ce qui est imaginable en matière d’immobilier commercial et de marchés des capitaux. Ce qui est important, c’est d’interpréter les données et de les rendre pertinentes pour chaque client.

Ça semble complexe. Est-ce que c’est cela qui te motive?

Oui, j’ai toujours eu une soif d’acquérir des connaissances et de recevoir de la rétroaction des clients. Pas juste de la bonne rétroaction, mais de l’excellente rétroaction. Nous sommes également motivés par le fait d’aider nos clients à surmonter des difficultés, que ce soit par de petits gestes comme aider à régler la paperasserie de la SCHL ou clore des transactions en période de turbulence. Ce printemps, nous avons aidé un client à financer une transaction de 50 millions de dollars en Alberta. En dépit de ce qui se passe dans l’économie et de l’évolution des conditions du marché immobilier en raison de la pandémie qui nous frappe, nous avons fait en sorte que tout se passe sans heurts, sans contretemps.

À quoi ressemble ta charge de travail au quotidien?

Dans notre division, ça peut être tranquille un lundi et puis, le jeudi, il peut y avoir tellement de choses à faire qu’il n’y a presque plus de temps pour respirer. Il est extrêmement gratifiant d’être dans le feu de l’action. Nous essayons de planifier chaque étape et de comprendre chaque nuance de chaque dossier afin d’être prêts à tout ce qui peut arriver. Mais, même dans ce cas, il est absolument nécessaire de faire preuve d’agilité et de célérité, parce que ce ne sont pas tous les dossiers qui sont voués à un succès certain. Il y a toujours des choses à régler.

Célèbres-tu tes réussites?

Absolument. Nous aimons atteindre nos objectifs et trouver des moyens de concilier travail et vie privée. Entre deux transactions, Jamie et moi prenons le temps d’aller jouer au golf ensemble ou de dîner et de souligner nos réalisations.

Un peu comme à l’époque où tu jouais au hockey.

Je n’ai jamais été le genre de joueur qui se montrait flamboyant lorsqu’il comptait un but. Mais si l’équipe jouait bien, c’est tout ce qui comptait, et c’est ainsi chez First National. C’est l’équipe qui compte.

Autre chose à ajouter?

Les dix dernières années ont été formidables. Je ne les échangerais contre rien au monde. Et je suis optimiste quant à l’avenir. Si nous réussissons à répéter l’exploit des dix dernières années, je serai un gars heureux.

 

Si vous souhaitez à votretour féliciter Daniel pour avoir franchi ce jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse Daniel.Pegoraro@firstnational.ca


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