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Brian Kimmel célèbre ses 25 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. De nombreux membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20 et 25 ans. Dans quelques cas, ils sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons les personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Brian Kimmel, vice-président adjoint, Financement commercial.

Brian, félicitations pour tes 25 ans avec First National. Te rappelles-tu la date exacte de ton entrée en service?

De mémoire, c’était en septembre 1994. Nous ne recevons plus de talons de paye, mais je me souviens que mon talon indiquait le numéro d’employé 16.

Comment s’est faite ton embauche?

Avant de me joindre à First National, j’étais client. J’occupais la fonction de trésorier d’une grande société de résidences pour personnes âgées. À l’époque, en 1993, j’avais choisi First National pour nous aider avec un important prêt assuré par la SCHL en raison de son expertise dans le marché des résidences pour personnes âgées. Aucun prêteur n’avait ce genre de connaissances et First National a fait un excellent travail. En 1994, la société pour laquelle je travaillais a été vendue et First National a joué un certain rôle conseil dans le dossier. Je n’étais pas sûr de mon avenir étant donné la vente en cours et, sachant cela, First National m’a demandé si je voulais me joindre à l’organisation. J’ai répondu oui. La meilleure chose, c’est que mon ancien employeur est resté client de First National. À ce jour, il demeure un de nos comptes majeurs.

As-tu déjà envisagé une carrière dans le domaine du prêt?

Après avoir obtenu mon MBA de l’Université York, j’ai commencé ma carrière comme prêteur bancaire. Je travaillais pour l’une des six grandes banques depuis environ deux ans lorsque mon patron m’a demandé si des secteurs de prêts aux entreprises m’intéressaient. J’ai répondu l’immobilier. La réponse de la banque? Parfait, nous allons te confier le secteur minier. J’ai quitté la banque dès que j’ai pu.

Avec qui travaillais-tu au sein de First National à tes débuts?

Stephen Smith, Moray Tawse et Michael Leverty. À l’époque, nous avions un petit bureau composé d’équipes commerciales et résidentielles et d’une réceptionniste. Il n’y avait aucun soutien administratif. Mon travail à l’époque n’était pas très différent de celui que je fais aujourd’hui en ouvrant de nouveaux comptes commerciaux. Cependant, j’étais laissé à moi-même sur le plan administratif. Je devais rédiger les demandes de prêt, les soumettre pour approbation, préparer et faire signer les lettres d’engagement, puis les envoyer aux avocats, passer en revue les documents juridiques, m’occuper de tous les documents de clôture et conclure l’affaire. Aujourd’hui, nous employons des centaines de personnes pour réaliser tout ce travail. Il est presque inimaginable que nous puissions faire des affaires à l’époque avec si peu de ressources humaines, mais c’était le cas. 

Quel était ton titre lorsque tu as commencé?

Probablement quelque chose du genre de gestionnaire de prêts hypothécaires commerciaux.

Y a-t-il beaucoup de différence dans les services que tu fournis à tes clients aujourd’hui par rapport à il y a 25 ans?

Absolument. À l’époque, First National se limitait strictement aux prêts hypothécaires assurés par la SCHL. Encore là, nous étions limités quant aux options proposées par la SCHL que nous pouvions proposer aux clients. Aujourd’hui, nous proposons une gamme complète de produits : des prêts à terme assurés par la SCHL, des prêts à la construction assurés par la SCHL, des prêts conventionnels, des prêts-relais… C’est le jour et la nuit entre nos débuts et aujourd’hui. Aussi, nous avons une profonde expertise que nous n’avions pas à l’époque. L’autre différence concerne la taille et la capacité. Nous pouvons traiter d’énormes volumes. First National est une machine sophistiquée et énormément de planification entre dans ce que nous faisons et les processus que nous utilisons pour servir les clients. Bien sûr, nos systèmes de TI sont beaucoup plus robustes aujourd’hui.

Dans quel sens?

À mes débuts, Stephen Smith, notre cofondateur et PDG, incarnait le service des TI. C’était le seul ici qui s’y connaissait un peu en informatique. Chaque fois que les ordinateurs tombaient en panne, ce qui arrivait tout le temps à l’époque parce que les ordinateurs n’étaient pas fiables, nous devions appeler Stephen. Bien sûr, il était en voyage d’affaires ou de ski chaque fois nos systèmes plantaient. Une fois, je me souviens que nous avons réussi à localiser Stephen alors qu’il était au sommet d’une piste à Whistler. Nous lui avons dit « Stephen, tu dois nous aider, nos systèmes sont en panne et nous ne savons pas quoi faire. » Sa réponse? « Avez-vous essayé d’éteindre les ordinateurs et de les rallumer? » Bien sûr que non, nous n’avions pas pensé à cela. C’est une de mes histoires préférées parce que, à l’époque, très peu de gens possédaient un téléphone cellulaire. Le simple fait d’avoir réussi à le joindre relevait du miracle.

Il est facile d’oublier que la connectivité est un concept relativement récent.

Exactement, et tout se faisait sur papier à l’époque. Je me souviens d’être rentré chez moi un soir dans le métro en transportant des piles de dossiers. Aujourd’hui, je peux accéder à chacun des dossiers de la compagne à partir de mon portable.

Quand tu penses à l’équipe de First National, qu’est-ce qui ressort à tes yeux?

La longévité de l’équipe de la haute direction. Je suis ici depuis 25 ans et, juste dans mon service, Peter Cook et Dru McAuley sont tous deux avec First National depuis plus longtemps que moi. Puis il y a des gens comme Barry Gidney, Jamie McCallum, Andrew Drexler et Ed Kieser qui sont ici depuis presque aussi longtemps que moi. C’est vraiment incroyable que nous travaillons ensemble depuis plus de deux décennies. J’ai un profond respect pour ces gens.

Quels sont les jalons qui ressortent pour toi lorsque tu recules de plus de 25 ans?

Lorsque nous avons atteint les 5 milliards de dollars de prêts hypothécaires administrés, ce fut une grosse affaire. Je me suis alors dit que nous avions enfin réussi, que nous étions une véritable société. Il y a eu une grande célébration à l’époque. L’autre événement qui se démarque est notre entrée à la Bourse de Toronto en 2006. Pour ceux d’entre nous qui ont eu la chance d’acheter des actions, leur valeur et les dividendes auxquels elles donnent droit sont incroyables. En tant qu’employé qui n’avait auparavant aucune participation dans l’entreprise, le PAPE nous a donné à tous une chance de devenir propriétaires et cela s’est avéré merveilleux.

Qu’en est-il de financements mémorables de clients?

Je travaille dans le secteur des résidences pour personnes âgées depuis plus de 25 ans et j’ai participé de manière fondamentale à la croissance de ce secteur. J’en suis d’ailleurs très fier. C’est un secteur où se réalise un travail incroyable, non seulement par l’augmentation du parc de logements, mais aussi par l’ajout de services et de commodités pour les personnes âgées dans ce pays, ce dont nous n’aurions jamais pu rêver il y a 25 ans. À l’époque, une bonne chambre dans une résidence pour personnes âgées pouvait mesurer 220 pieds carrés. Aujourd’hui, si vous en avez les moyens, vous pouvez trouver des maisons de retraite aussi bien aménagées que n’importe quel hôtel Four Seasons. Le choix et la qualité sont remarquables, mais le facteur déterminant demeure l’abordabilité. Nous sommes également un chef de file dans le financement de logements locatifs abordables, ce qui est très satisfaisant, car il existe un besoin élevé de logements abordables partout au Canada.

Tu es en poste à Toronto.

C’est exact. Bien que je sois un peu centré sur Toronto, j’ai un portefeuille national. La plupart de mes déplacements se font entre Toronto et Vancouver pour aller voir des clients sur la côte ouest. Avant la pandémie, je visitais Vancouver une fois tous les trois ou quatre mois et je pouvais m’arrêter à Calgary sur le chemin du retour. Je fais aussi beaucoup de travail à Ottawa. Mes parents habitent Ottawa et c’est de là que je viens. C’est donc une occasion de joindre l’utile à l’agréable.

Après 25 ans, quelle est la prochaine étape sur ta liste de choses à faire?

J’y pense maintenant plus qu’avant. Pendant que je vieillis, j’aimerais laisser une empreinte sur le monde et une des façons d’y parvenir est de faire construire davantage de logements multifamiliaux dans ce pays pour les locataires, en mettant l’accent sur les personnes âgées. Une des tragédies de la récente pandémie est la terrible perte de vies dans les centres de soins de longue durée à travers le pays. J’ai passé beaucoup de temps avec des exploitants de tels centres ainsi que les gouvernements provinciaux et fédéral à essayer de créer un meilleur modèle de financement des soins de longue durée dans ce pays, qui faciliterait également la mise à niveau de résidences plus vieilles pour assurer un meilleur contrôle des infections. Je pense que toutes les parties concernées consacreront beaucoup d’attention à ces objectifs lorsque nous sortirons de la pandémie.

Te vois-tu rester avec First National?

La retraite n’est pas dans mes cartes. Il me serait très difficile de partir. J’ai développé tellement de relations avec tellement de clients formidables. Cela dit, j’aimerais soutenir mon équipe afin qu’elle puisse jouer un rôle plus direct et central. Je ne fais plus le travail primaire. Tout ça est entre les mains des membres de mon équipe qui font un excellent travail pour maintenir ce que je pense être un modèle de service très réussi. C’est le modèle que nous continuerons de faire évoluer allant de l’avant.

Autre chose à ajouter?

Je suis fier de faire partie de First National, une grande entreprise canadienne. Je ne suis pas sûr que nous obtenions une reconnaissance suffisante pour tous les emplois que nous avons créés dans ce pays. Je pense que nous sommes une grande réussite et j’espère que davantage de Canadiens s’en rendront compte.

Si vous souhaitez féliciter Brian pour avoir atteint ce jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse brian.kimmel@firstnational.ca.

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