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Barry C. Gidney célèbre ses 25 ans au service de First National

L’expérience est un des champs où First National se démarque. De nombreux membres de notre équipe sont avec nous depuis 10, 15, 20 et 25 ans. Dans quelques cas, ils sont avec nous depuis le début de nos activités en 1988. Nous saluons les personnes engagées qui célèbrent un anniversaire important en présentant leur histoire dans leurs propres mots. Aujourd’hui, nous vous présentons Barry C. Gidney, notre vice-président adjoint, Financement commercial.

Barry, félicitations pour tes 25 ans avec First National. Te rappelles-tu la date exacte de ton entrée en service?

Oui, c’était le 28 septembre 1995. Je m’en souviens très bien vu les circonstances dans lesquelles je me suis joint à l’équipe.

Peux-tu nous en dire plus?

À la fin de mes études à l’Université Acadia, j’ai travaillé pour le service des placements hypothécaires d’une grande compagnie d’assurance à Halifax, pour ensuite être muté à Toronto. Je ne voulais pas vraiment travailler pour une grande entreprise et je ne voulais pas non plus aller à Toronto, mais j’ai pensé qu’un changement d'environnement serait bon. Dès que je suis arrivé à Toronto, au siège social de la compagnie d’assurance, j’ai commencé à avoir affaire à Moray (Tawse) et à Stephen (Smith) de First National. J’ai appris à bien les connaître et j’ai apprécié leur style et leur énergie. Un jour, j’ai regardé autour la compagnie d’assurance et je me suis dit que je n’avais vraiment plus envie d’être là. J’ai donc téléphoné à Moray pour lui demander une recommandation pour faciliter ma recherche d’un nouvel emploi. Moray m’a demandé d’aller le rencontrer pour en discuter. J’ai donc traversé la rue et il m’a embauché sur le champ.

À quoi ressemblait First National à tes débuts?

D’après les chiffres, c’était une entreprise de bonne taille. Elle comptait 600 millions de dollars en prêts administrés et 15 employés. Cependant, en termes de personnalité, c’était comme une opération à deux hommes travaillant de part et d’autre d’un carton de lait. Très entrepreneurial, beaucoup de latitude laissant place à la créativité et beaucoup de travail. Les initiateurs devaient trouver le prêt, souscrire le prêt, vérifier l’assurance, trouver l’argent et financer le prêt. Ils n’avaient accès à aucune aide administrative. Personne ne connaissait First National à l’époque et, donc, briser la glace et bâtir la confiance étaient importants dans ce que nous faisions chaque jour. 

Étais-tu préparé?

Pas vraiment. J’avais travaillé comme analyste-gestionnaire pour la compagnie d’assurance. Je n’y faisais pas de vente. Je me suis rapidement rendu compte que je devais m’orienter sur la vente. Je devais être au téléphone pour générer de l’activité. Je me suis donc doté d’une routine. J’effectuais cinq appels à froid le matin et cinq autres l’après-midi et je m’étais promis de ne jamais finir la journée sur une mauvaise note, alors je continuerais d’appeler chaque après-midi jusqu’à pouvoir finir la journée sur une note positive.

Cela n’a pas dû être facile.

Non, ça n’a pas été facile, mais je suis très têtu. Je n’abandonne pas. J’ai une personnalité de type A et je carbure au succès. J’ai tout simplement continué de foncer en quête de nouvelles pistes. Le fait est que les personnes avec qui je travaille, comme c’était le cas dans le passé, sont d’un soutien incroyable et nous avons beaucoup de plaisir ensemble. C’est le genre d’environnement qui vous attire et vous motive en continu. Chez First National, on se sent toujours chez soi. Il n’y a pas d’autre endroit où je préférerais être et c’est certainement un reflet des gars au sommet.

Que veux-tu dire?

Bien, Moray Tawse, par exemple. Il est amusant et drôle. Il est aussi exigeant, mais juste. Ce sont des qualités que j’apprécie chez un patron. Il y avait des moments où j’arrivais au bureau à mes débuts, prêt à étrangler quelqu’un, et puis, 10 minutes après avoir parlé à Moray, je souriais et je revenais à la normale. Nous nous sommes toujours entendus à un niveau personnel. Et je le respecte non seulement pour son sens de l’humour et son humilité, mais aussi parce qu’il a une mémoire photographique. Je peux avoir 20 ou 30 transactions en cours et il vient dans mon bureau et, sans notes, commence à me poser des questions sur chaque dossier en nommant le client. Il se souvient de toutes les transactions sur lesquels je travaille, ce qui est vraiment impressionnant, car il fait de même avec tous mes collègues.

Chose certaine, First National n’est plus une petite entreprise.

Je sais, et il est difficile pour des gars de la vieille garde comme moi de croire que nous avons eu autant de croissance et de succès que nous avons eus. Nous sommes rendus à 1000 employés. Je pense que le fait que nous volons sous l’écran radar en nous abstenant de nous frapper la poitrine est une des raisons pour lesquelles nous avons réussi à nous rendre jusqu’à où nous sommes aujourd’hui. Le secret de notre succès est que notre succès était un secret; les concurrents ne savaient pas vraiment ce que nous faisions, alors ils ne nous ont pas tiré dessus pendant que nous jetions les assises de notre succès futur. L’humilité caractérise notre entreprise et c’est une caractéristique que j’aime beaucoup.

Qu’est-ce qui te motive à rester?

J’adore travailler dans un environnement avec des gens qui sont intelligents et qui aiment résoudre des problèmes. C’est là où nous en sommes en tant qu’entreprise et la résolution des problèmes est ce que nous faisons. Nous avons l’esprit entrepreneurial. Nous travaillons ensemble sans intentions cachées. Nous jouissons d’une grande autonomie. On nous fait confiance pour mener des transactions à bon port.

C’est donc une question de liberté.

C’est une question de responsabilité et de confiance que l’entreprise a en chacun de nous pour prendre les meilleures décisions. Contrairement à d’autres entreprises de notre secteur où les couches de bureaucratie sont étouffantes, nous avons une organisation horizontale où les décisions se prennent à proximité de nos clients. C’est aussi une caractéristique innée de prêter de l’argent comme s’il nous appartenait. Pour utiliser une analogie, si je mets mes soldats sur le terrain, je vais m’assurer qu’ils rentrent chez eux.

Ça ne peut pas être aussi laissez-faire que ce l’était dans le passé.

Bien sûr que non, mais je peux vous dire que First National est l’entreprise la plus entrepreneuriale dans notre industrie. Nous carburons toujours aux transactions et nous travaillons toujours aussi dur pour faire nos preuves en finançant la prochaine transaction, puis la suivante et la suivante. En vieillissant, je me réjouis également de la structure dont nous disposons, car elle nous permet de rester sur les rails. J’apprécie également l’intégrité innée de notre entreprise. Nous faisons ce qui doit être fait, fin de l’histoire. La leçon à tirer est que l’honnêteté et le travail acharné vous mèneront partout.

Il y a environ cinq ans, on pouvait lire dans ta biographie que vous avez initié des financements d’une valeur totalisant plus de 6 milliards de dollars. Tu as initié plus d’un milliard de dollars en 2019. Donc, à combien monte le total aujourd’hui?

Je ne comptabilise pas ce que j’ai fait hier. Pour moi, regarder vers le passé ne donne rien. Dans ma carrière, je me suis toujours concentré sur l’avenir. Je veux savoir ce que je vais faire pour arriver là où je veux être. Je me souviens d’une année où un collègue est venu me voir et m’a dit ceci : « Tu as initié pour 400 millions de dollars de prêts l’an dernier, ce qui fait de toi notre meilleur producteur. » Ce fut un choc en quelque sorte parce que je ne portais pas attention. Pour moi, le succès se mesure par ce qu’on fait pour le client dans chaque dossier. C’est tout ce qui compte. Tu peux faire un excellent travail dans un dossier d’un million de dollars ou un excellent travail dans un dossier de 400 millions de dollars et ce qui compte dans les deux cas, c’est l’« excellent travail ».

Barry, tu es en poste à Toronto. Sers-tu un territoire bien défini?

Non. C’est un des aspects chez First National qui me plaît le plus : nous ne sommes pas contraints par la géographie. Nous nous rendons là où nos relations nous mènent. Je viens en aide à des clients partout au Canada, depuis la côte est où j’ai grandi jusqu’à Vancouver, Montréal et des ports entre les deux. J’aime ça parce que j’ai pu visiter le pays et rencontrer beaucoup de gens. Les gens, la concurrence et l’argent, voilà à quoi se résume l’industrie du prêt – et ce sont mes trois choses préférées.

Tu as grandi en Nouvelle-Écosse.

C’est exact. J’ai travaillé sur un bateau de pêche pour payer mes études universitaires. J’ai toujours su que je voulais être dans les affaires. À l’époque, mon rêve était de diriger une entreprise de fruits de mer, car je viens d’un petit village de pêcheurs. Ce qui est drôle, c’est que j’ai réussi à réaliser ce rêve. Pendant mes temps libres, je dirige une entreprise qui exporte du homard à des clients du monde entier et je possède également mon propre portefeuille immobilier.

Quel type de biens immobiliers possèdes-tu?

J’ai acheté ma première propriété avec des amis et de la famille dans les années 1990 et nous en avons acquis environ 67 depuis lors dans tout le Canada atlantique : des immeubles d’appartements, des immeubles de bureaux, des immeubles industriels.  Être propriétaire de biens immobiliers commerciaux me fait vraiment apprécier ce que vivent mes clients, car je contracte aussi beaucoup d’emprunts. Malheureusement, il m’est interdit de contracter des emprunts auprès de First National. J’ai donc fait le tour de toutes les banques et de tous les prêteurs et je hoche de la tête parce que c’est très pénible d’emprunter de gens qui ne savent pas ce qu’ils font. Je comprends très bien pourquoi First National remporte du succès. Le fait d’être l’autre partie à une transaction est certainement un élément qui ouvre les yeux. Le vrai service efficace est rare. Et la valeur n’est pas vraiment créée ou définie uniquement par le taux d’intérêt que vous payez sur un prêt. C’est beaucoup plus que cela. 

Ce printemps, la société canadienne, sans parler de l’économie mondiale, a été frappée par la COVID-19. Ton expérience de l’immobilier et des prêts te prépare-t-elle à mieux composer avec la situation?

Eh bien, il est certain que nous opérons en territoire inconnu. Mais nous avons déjà traversé des moments difficiles. J’ai commencé ma carrière en 1990, soit au début d’une grave récession. À l’époque, j’étais très amer à propos de l’immobilier parce que j’avais passé cinq ans à reprendre des immeubles pour le compte de la compagnie d’assurance qui m’employait. En 1994, le centre-ville de Toronto était désert et le taux d’inoccupation des immeubles de bureau s’établissait à 30 %. Ça faisait peur. Ensuite, il y a eu la récession de 2007. Vivre de telles situations n’a rien d’amusant, mais l’expérience a absolument fait de moi un meilleur souscripteur et je pense qu’elle a permis à First National de devenir une entreprise plus efficace et plus résiliente. Nous avons gardé la tête froide, nous avions des liquidités et nous nous sommes mis au travail. Et c’est exactement ce que nous faisons maintenant.

Après 25 ans, commences-tu à planifier ta retraite?

Absolument pas. Dans ma famille, la seule façon de prendre sa retraite est dans une boîte en bois.

 

Si vous souhaitez à votre tour féliciter Barry Gidney pour avoir franchi ce jalon dans sa carrière, vous pouvez lui écrire à l’adresse barry.gidney@firstnational.ca.


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